Quoi de mieux de commencer un blog par parler de l'Amour...vaste sujet.
Je me demande souvent comment fait on pour trouver LA personne avec qui tout partager.
Est ce peut être un mythe? Tous les jours je vois des couples se briser. J'en vois très peu qui durent.
La faute à qui? à quoi? Faut il vraiment incriminer quelqu'un, quelque chose en particulier?
Il y a forcément plusieurs raisons pour qu'une relation ne fontionne pas: la personne ne nous convient pas , la pression de la part de cette personne pour qu'on soit un couple au bout de deux jours de discussion MSN, finalement on aime bien le célibat, enga...quoi?, des concessions pas simples à faire, ou alors on se ment à soi même: On aime quelqu'un d'autre.
Se retrouver "en couple " sur facebook au bout d'une semaine de bécottage....quelque part ça fait peur.
"Alors ça y est? t'as quelqu'un??? Il est comment? J'espère vraiment que ça va durer" ...
Au bout de 3 semaines le statut redevient "célibataire" et là, la pression sociale se fait de nouveau ressentir. "Ohhhh ma pauvre chérie...Que t'arrive t il encore?" Encore??? Mais encore quoi? Oui j'ai eu plusieurs copains, plusieurs hommes, amants, "one shot"...Bah oui je vis quoi. Je peux pleurer une soirée,une nuit, une journée, une semaine ou plus lorsque ça se termine, comme pour un bon livre. On n'aime jamais vraiment lire les dernières lignes. Triste que ça se finisse mais ça veut aussi dire que le prochain je le choisirai encore mieux. Et comme un livre, il ne faut pas penser tout le temps au dernier best-seller, revenir dessus, le re-feuilletter (ou effeuiller) c'est toujours moins bien, pas surprenant, différent, décevant.
Mais c'est bien difficile de passer à autre chose en un simple claquement de doigts.
Comment les autres y arrivent????
Peut être qu'ils sont tout simplement pareils que moi. Alors pourquoi j'ai l'impression de m'apitoyer sur mon sort, comme si la fin du monde était proche alors que c'est seulement la fin d'une amourette dont je me remettrai en deux petites semaines. Comme si personne ne pouvait me comprendre. Et finalement, cette période de lamentation passée, je me trouve ridicule car, eh bien oui je ne l' Aimais pas, je l appréciais seulement... Alors vient ensuite la question tant redoutée: "Suis je capable d'aimer???"